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Date Auteur Sujet  


19.11.2018   14:54

galatrave
Marie Talvas de MONTGOMMERY
Marie TALEVAT, de la Roche sur Yon, n'a rien avoir avec Marie Talvas.

Elle n'est pas la fille de Robert et Agnès de Ponthieu.
Leurs enfants sont :
- Guillaume
- André
et peut-être Mabile... Rissa ???

Vos sources

Cette filiation doit être supprimée ce n'est même plus une filiation onomastique !!!
Notice
Arbre


19.11.2018   13:17

galatrave
Guillaume de PONTHIEU
Guillaume n'est le fils de Guy et Ade.

Leurs enfants sont :
- Anne, sans mari connu
- Enguerrand, mort avant 1079 sans descendance
- Agnès, unique héritière des Ponthieu
- Ida, Abbesse de Montreuil
- Mathilde, sans mari connu

Si ce Guillaume avait été le fils de Guy : il aurait été son héritier ; or c'est Agnès héritière unique.

Vos sources

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   13:12

galatrave
Clémence de PONTHIEU
Clémence n'est la fille de Guy et Ade.

Leurs enfants sont :
- Anne, sans mari connu
- Enguerrand, mort avant 1079 sans descendance
- Agnès, unique héritière des Ponthieu
- Ida, Abbesse de Montreuil
- Mathilde, sans mari connu
De plus, la femme de Arnould de Picquigny reste Inconnue

Vos sources

Filiation à confirmer
Notice
Arbre


19.11.2018   13:06

galatrave
Marthe de PONTHIEU
Marthe n'est la fille de Guy et Ade.

Leurs enfants sont :
- Anne, sans mari connu
- Enguerrand, mort avant 1079 sans descendance
- Agnès, unique héritière des Ponthieu
- Ida, Abbesse de Montreuil
- Mathilde, sans mari connu

Vos sources

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   13:01

galatrave
Engelrand de (seigneur d'Abbeville) PONTHIEU
Enguerrand ou Engelranni, meurt avant 1079. Il est le dernier comte de la première branche.
C'est Agnès, sa soeur, qui est héritière unique faute de descendance mâle.

- Anne n'a pas de mari connu
- Ida est Abbesse à Montreuil
- Mathilde n'a pas de mari connu.

Vos sources.

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   12:45

galatrave
Foulques de MONTREUIL
La descendance de Enguerrand et Adelaïs de Normandie est :
- Guy comte de Ponthieu
-Adelaïde sans descendance
- Helissende mariée au comte de St Pol.

Foulques n'est pas descendant de Enguerrand et Adelaïs.

Vos sources

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   12:30

galatrave
Eléonore de PONTHIEU
La descendance de Enguerrand de Ponthieu est exclusivement masculine.
Hugues
Foulques ; Abbé de St Riquier
Guy : Évêque d'Amiens.

Eleonore n'a pas de filiation avec Enguerrand

Vos sources.

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   12:29

galatrave
Aélixe de PONTHIEU
La descendance de Enguerrand de Ponthieu est exclusivement masculine.
Hugues
Foulques ; Abbé de St Riquier
Guy : Évêque d'Amiens.

Anne n'a pas de filiation avec Enguerrand

Vos sources.

Filiation à confirmer et à supprimer
Notice
Arbre


19.11.2018   12:03

galatrave
Anne de PONTHIEU
Cette Anne de Ponthieu ne fait pas partie de la filiation Hugues et Berthe d'Aumale.

Vos sources

Filiation à confirmer
Notice
Arbre


19.11.2018   11:00

galatrave
Isabeau de SULLY
Cette filiation n'a pas de fondement.

Alain de Carné indique "filiation à vérifier" mais depuis ces dernières années, il n'a rien trouvé. Il cite Auréjac qui lui ne prend pas le risque de la relier...

Il es nécessaire d'apporter d'autres sources avant suppression.
Notice
Arbre


14.11.2018   14:34

galatrave
Mathilde de MAYENNE
Mariage annulé le 27 juin 1189 pour cause de parenté.
Seule EMMA est la fille de Mathilde.
André et Eleonore ne sont pas les enfants de Mathilde. Ils sont : soit les enfants de Enoguen de LÉON, ou Eustachie de RETZ, ou de Luce PAYNEL.
Notice
Arbre


10.11.2018   18:59

touthmosis
Paul Albert Gustave DESJEUX
Faits de guerre du capitaine Paul DESJEUX pendant la commune de PARIS

Le 1er bataillon de mobiles de l'Indre est formé à Chateauroux début septembre 1870. Formé de 7 compagnies, il rejoint Paris le 9 septembre où il est armé et équipé. Il prend alors position à la garde des fortifications, sur les bastions 1 et 2. Le 19 septembre, il procède à l'élection de ses officiers qui sont pour la plupart confirmés dans leurs fonctions.
Affecté à la garde de l'Hotel de ville du 21/09 au 19/11, le bataillon a l'occasion d'assiter aux troubles politiques qui secouent Paris, mais fermement prise en main par son commandant, la troupe reste sourde aux manifestations populaires.
En particulier, lors du soulèvement du 31 octobre, le bataillon est sollicité par le gouvernement provisoire pour défendre l'Hotel de ville contre l'émeute qui manque de peu de renverser Trochu et ses ministres. Dans la confusion, le bataillon doit défendre l'accès aux locaux du gouvernement.
Après ces événements tragiques, le bataillon est envoyé en ligne. Il rejoint alors les tranchées de première ligne le 27 novembre, devant Choisy. Le lendemain, 30 novembre, a lieu l'affaire la plus importante de la campagne pour les mobiles de l'Indre. Le bataillon participe en effet aux attaques de diversion de l'offensive sur la Marne, vers Créteil.

"Les bataillons avaient repris les armes de très bonne heure. Celui de l'Indre s'était mis cette fois en bataille dans la grande rue de Vitry, appuyant à droite sur la barricade. Le feu avait recommencé sur toute la ligne. De temps en temps de fortes détonations d'artillerie ébranlaient l'air et une vive fusillade se faisait entendre. On ne tarda pas à voir la division Susbielle déboucher de Créteil. Elle formait la droite de la ligne d'attaque. Sa marche fut lente d'abord pour conformer son mouvement à celui des troupes qu'elle avait à sa gauche. On l'apercevait- s'avancer par échelons, prendre chaque mamelon l'un après l'autre, déployer ses colonnes d'attaque, placer ses batteries, puis s'élancer sur Montmély, au milieu d'une canonnade et d'une fusillade des plus nourries. [...] Peu après, la canonnade et la fusillade recommencèrent avec une violence extrême. C'était un retour offensif des Prussiens sur la division Susbielle, qui, malgré ses efforts, fut obligée de céder le terrain et de battre en retraite. Les bataillons de marche de la garde nationale de Belleville, qui se trouvaient à Créteil, ayant refusé de soutenir la retraite, le général Vinoy se décida à faire un mouvement sur Choisy pour arrêter la marche des Prussiens et les empêcher d'accabler la division Susbielle. Toutes les troupes devant participer à ce mouvement, vers une heure de l'après-midi, le lieutenant-colonel d'Auvergne reçut de l'officier d'ordonnance du colonel Champion l'ordre d'attaquer.
En avant de Choisy, deux maisons, sous le nom de Maison-Blanche, et l'une au bout de l'autre, étaient situées sur la gauche de la route de Vitry à Choisy. Les Prussiens s'y étaient retranchés et les avaient crénelées de tous côtés. Il en était de même des cours et jardins qui étaient en arrière de ces maisons. Au delà et à gauche, le cimetière de Choisy avait aussi ses murs crénelés sur toutes les faces. Sur le côté gauche de la route, et dans une grande étendue, l'ennemi avait répandu des branchages retenus par des fils de fer attachés à des piquets. Sur son côté droit, le coteau commençait, et tout en haut se trouvaient deux petites maisons où les Prussiens avaient des groupes d'hommes. Sur le côté gauche, vers la Gare-aux-Boeufs, il y en avait encore dans des tranchées. C'est de cette position qu'il s'agissait de s'emparer.
Ce fut le bataillon de l'Indre à qui cette dangereuse opération fut confiée. Celui du Puy-de-Dôme fut placé dans les tranchées pour le soutenir au besoin. Les soldats de l'infanterie de marine durent reprendre la Gare-aux-Boeufs. M.d'Auvergne avait fait appeler immédiatement Desjeux, capitaine de la première compagnie, et le lieutenant Pingault qui commandait la deuxième. Il leur donna ses instructions pour l'attaque. Desjeux devait entrer dans la tranchée à droite de la route, la franchir avec sa première section en tirailleurs, se faire soutenir par la seconde section, balayer tout le coteau qui dominait la route à droite et se porter sur la Maison-Blanche. Pingault devait sauter la barricade dite du Fumier à gauche, marcher aussi en tirailleurs sur la maison, en se faisant soutenir, à petite distance, par sa deuxième section. Le restant du bataillon devait soutenir ces deux attaques et se porter en réserve sur un pâté de maisons qui était sur la route à droite. Cette manière de procéder était conforme aux règles militaires. Mais l'amiral Pothuau jugea les choses autrement. Il crut qu'il fallait montrer beaucoup de troupes aux Prussiens pour leur faire croire à une forte attaque sur Choisy et les y retenir. Il ordonna, en conséquence, de porter le bataillon de l'Indre en colonne sur la Maison-Blanche.
Le bataillon allait commencer son mouvement, quand arriva l'ordre transmis par le colonel Champion. M. d'Auvergne en fut vivement contrarié, car attaquer en colonne sans se faire protéger en avant et sur les flancs par des tirailleurs, rendait le feu des Prussiens, établis sur le coteau de droite, très-dangereux pour le bataillon. Il fallait obéir. Le bataillon sortit par la barricade, défila par le flanc, se forma par peloton en ligne, marcha en colonne pendant quelque temps, puis se déploya vers sa gauche, et s'avança ainsi, malgré les obstacles de toute nature et sous un feu des mieux nourris, vers la Maison-Blanche et la barricade qui fermait l'entrée de Choisy. Le colonel d'Auvergne était resté un instant en arrière pour surveiller les mouvements de son bataillon, mais bientôt il avait repris la tête de la colonne et marchait résolument. Il avait avec lui le colonel Champion, le commandant Lejeune et l'adjudant-major de Curel.
On arriva ainsi à la Maison-Blanche. M. d'Auvergne franchit la barricade de Choisy avec la première compagnie, ayant à sa droite son capitaine. On enfonça de suite la porte de la première maison donnant sur la route. Il y avait un escalier en face, deux petites chambres à droite et à gauche; plus loin une porte conduisant au jardin. En entrant, le colonel d'Auvergne cria: « Tuez-.les tous!» Se reprenant bientôt, il dit: « Non, ce sont des soldats comme nous, faites-les prisonniers. » Mais les hommes s'étant vivement répandus dans la maison n'y trouvèrent pas de Prussiens. Ceuxci s'étaient retirés dans le cimetière et avec tant de précipitation que plusieurs avaient laissé leurs casques. Dans la chambre de gauche était un créneau. M. d'Auvergne le fit agrandir pour faire entrer ses mobiles qui étaient contre le pignon, et qui, en passant par la route, auraient été exposés au feu de l'ennemi qui la balayait de ses projectiles. Le colonel d'Auvergne prit immédiatement toutes les mesures possibles pour se maintenir dans la position. Il fit pratiquer des créneaux du côté de l'ennemi pour répondre à son. feu, il fit barricader les ouvertures trop dangereuses et creuser dans le mur une autre sortie pour faciliter au besoin la retraite. Les Prussiens étaient en forces considérables à Choisy. Abrités derrière les murs crénelés des maisons et du cimetière, ils criblaient de balles les maisons occupées par le bataillon. Une batterie de campagne établie à Thiais envoya sur le bataillon cinq ou six obus qui éclatèrent en arrière de la Maison-Blanche sans atteindre personne. Un poste prussien, placé dans une maison à mi-côte et à la droite de la route, faisait de haut en bas un feu continu et blessa plusieurs hommes qui n'avaient pu s'abriter dans les maisons.
Cependant nos tirailleurs, échelonnés le long de la route, protégés derrière des arbres, tenaient l'ennemi en respect et lui faisaient également des victimes. Néanmoins, la position était critique. Nous étions atteints par des feux croisés qui partaient de trois points: à la droite, du poste prussien établi à mi-côte; -en face, des premières maisons de Choisy, qui nous dominaient, et, à gauche, du mur crénelé du cimetière qui nous accablait d'une véritable pluie de balles.
Déjà le lieutenant Boucheron, de la septième compagnie, avait été gravement atteint en arrivant à la tête de sa section. Le sous-lieutenant Bernardeau avait également reçu une blessure mortelle au moment où il parvenait au mur de la Maison-Blanche. Plusieurs gardes avaient été tués roides. Un assez grand nombre avaient été blessés.
Mais, l'ordre était formel, on devait quand même tenir bon jusqu'à la nuit: pas un homme ne recula. A cinq heures, l'aide-de-camp du colonel Champion apporta l'ordre de battre en retraite, et de la conformer à celle des marins qui étaient à la Gare-aux-Boeufs. M. d'Auvergne chargea le capitaine Hérault de la protéger, en occupant l'ennemi jusqu'à six heures par une fusillade continue. Les officiers Hérault, Nuret et Grenouillet firent sortir tous les hommes des maisons et furent les derniers à se retirer.
La fusillade continuait encore lorsque l'infirmier Laisné arriva avec un brancardier. Nuret l'appela, et aidé du caporal David, il courut relever Bernardeau. Entraîné par le capitaine Hérault, il revint à la barricade mais bientôt, déposant son sabre, il retourna, avec un prêtre, sur le champ de bataille qu'il parcourut en tous sens, suivi de l'infirmier Lepeintre. Il reconnut trois cadavres, et revint définitivement à Vitry, après avoir fait réunir un certain nombre de chassepots. Le docteur Chabenat ne tarda pas à arriver de son côté, accompagné d'aumôniers et de brancardiers. Il déployait le drapeau des ambulances, pour relever en sûreté les blessés et les morts qu'il fit emporter immédiatement. Il s'occupait d'un autre cadavre, celui de Malou, soldat de la sixième compagnie, qui était étendu près de la Maison-Blanche, lorsqu'il fut entouré par les Prussiens qui s'emparèrent de lui et de ses infirmiers.
Il fut interrogé par un officier qui parlait un peu le français, et qui, en vertu de la Convention de Genève, lui permit de rentrer dans ses lignes; mais on ne voulut pas le laisser revenir pour emporter le corps de Malou. Les chassepots, que Nuret avait fait réunir en tas, ne purent être rapportés.
Dans cette affaire, le bataillon eut quarante hommes mis hors de combat, dont quatre tués. Il reçut pour cette journée 6 croix de la Légion d'Honneur et 16 médaille militaires" (Historique du bataillon)

Après cette sanglante affaire, la bataillon est de service de tranchée à Vitry jusqu'en janvier 1871, position où il se trouve lors de la déclaration d'armistice. Le bataillon rentre donc à Paris et doit livrer ses armes.
Ayant reçu l'ordre de rentrer dans l'Indre le 15 mars, la bataillon rejoint Chateauroux le 20 mars après avoir fait le trajet à pied jusqu'à Orléans. Le 22 mars les hommes sont démobilisés.
Une dernière réunion aura lieu le 10/4 à Issoudun lors d'un service religieux célébré en la mémoire des hommes morts.
Notice
Arbre


08.11.2018   15:58

GAU0012
Jean de LANGOURLA
Chevalier, Seigneur de Langourla et de Montgrenier, seigneur de la Houssaye
Notice
Arbre


08.11.2018   13:55

GAU0012
André des COGNETS
Noble de Penthièvre
Notice
Arbre


08.11.2018   13:20

GAU0012
Robine de SAINT MÉLOIR
Demoiselle de la Ville Robert
Notice
Arbre


08.11.2018   13:19

GAU0012
Jeanne du BOUAYS
demoiselle de la Villle Robert
Notice
Arbre


08.11.2018   09:26

GAU0012
Mathurine de LA VIGNE
Jean II de Trémaudan seigneur de Carbehault en Plénée,fils de Thomas de Trémaudan & Guyonne Graffart; marié en 1531 avec Mathurine de la Vigne veuve de Charles de Guehenneuc, sieur de la Ville Brunard, et fille de Bertrand et Guillemette des Cognets de la Bouëxière -d'où Jean III de Trémaudan
Notice
Arbre


08.11.2018   09:18

GAU0012
Jean II de TRÉMAUDAN
Ecuyer, seigneur de Corbehaut
Jean II de Trémaudan seigneur de Carbehault en Plénée,fils de Thomas de Trémaudan & Guyonne Graffart; marié en 1531 avec Mathurine de la Vigne veuve de Charles de Guehenneuc, sieur de la Ville Brunard, et fille de Bertrand et Guillemette des Cognets de la Bouëxière -d'où Jean III de Trémaudan
Personne: Famille: Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire Universel de France, Tome 15, p. 309.Famille: Nobiliaire Universel de France - Viton de Saint-Allais 21 vol. 1876
Famille: Naissance: http://books.google.fr/books?id=eZBtAAAAMAAJ&pg=PA309&lpg=PA309&dq=Fam ille+de+tremaudan&source=bl&ots=_Bno1Xw16o&sig=jZKVFJSBtl3zKCfFWkAlnt3 -c6g&hl=fr&sa=X&ei=bd9XU6fsNYH40gWd4YHQAg&ved=0CHMQ6AEwDg#v=onepage&q= Famille%20de%20tremaudan&f=false
Notice
Arbre


05.11.2018   14:31

Patrice
Joseph BOREL de GOIFFIEU
Fille du Notaire Royal de Revoir (St Sorlin) Antoin de Bernon et de Virginie de CHUIN
Notice
Arbre


05.11.2018   14:28

Patrice
Charles BOREL de PONSONNAS
CHATELAIN
Notice
Arbre


05.11.2018   14:23

Patrice
Madeleine HOSTUN de CLAVESON
Seigneur d'Hauterives
Notice
Arbre


05.11.2018   14:12

Patrice
Pierre d' HOSTUN de CLAVESON
Gouverneur de la ville de Romans Chevalier de l'Ordre du roi
Notice
Arbre


05.11.2018   14:07

Patrice
Louis d' HOSTUN de CLAVESON
Seigneur de Claveyson, Mureils, Mercurol, Hostun
Notice
Arbre


05.11.2018   11:04

GAU0350
Marion GAUDART de SOULAGES
Pacs le 25 octobre 2018 à la mairie de Montreuil-sous-Bois.
Notice
Arbre


31.10.2018   16:40

capedia
Clémence de (filiation à confirmer) MORVILLIERS
Il serait bon de reprendre la filiation de Clémence de MORVILLIERS, il me semble que la chronologie n'en fait pas la fille de Marie d'AUXERRE, il serait bon de vérifier ce point!
Notice
Arbre


30.10.2018   09:23

galatrave
Adélaïde de BLOIS
Divorcée en 1113 pour consanguinité
Notice
Arbre


30.10.2018   09:22

galatrave
Joseph de (vicomte de Troyes, filiation à confirmer) MONTLHÉRY
Suivant : Suger Vita Ludovici Grossi Regis XXII, p. 80.

Adelaïde et Milon, mariés en 1112 divorcent en 1113 pour : « sorore comitis » (nés de parents associés ; « consanguinité »). Il ne leur est pas connu de descendance.
Joseph, ou inconnu de Montlhéry, né vers 1118 ne peut, en aucun cas, être leur fils.

Filiation à confirmer
Notice
Arbre


26.10.2018   08:21

ALB0410
Albert, baron de LA TOUR du PIN
Cité en 1170.
Notice
Arbre


25.10.2018   12:42

ALB0410
Armeline d'ASPET
Comment Armeline d'ASPET née vers 1345 peut-être la petite-fille d'Aimeric de COMMINGES et Bourgue de COMMINGES-BRUNIQUEL, né en 1360 et 1389? Il y a un réel problème de filiation!
Répondre


25.10.2018   12:25

ALB0410
Jean, baron de NOÉ
Cité en 1529.
Notice
Arbre


25.10.2018   11:59

ALB0410
Guirand et Isabelle de SIMIANE
Comment Guirand et Isabelle de SIMIANE nés respectivement en 1215 et 1240 peuvent-ils êtes les petits-enfants de Bérenger d'ARPAJON et Raimbaude du TOURNEL, nés en 1277 et 1295?
Problème chronologique évident à corriger...
Répondre


25.10.2018   11:50

ALB0410
Lambert d' (seigneur de la Garde) ADHÉMAR de MONTEIL
Cité en 1348.
Notice
Arbre


25.10.2018   11:31

ALB0410
Catherine de Cénaret
Catherine de Cénaret née vers 1525 est-elle bien la fille de Bernard de Cénaret (1430-1492) et Jeanne de Chalençon-Rochebaron (née 1445) et mariés le 09/07/1460? Cela semble peu probable...
Répondre


25.10.2018   11:17

ALB0410
Clémence de MORVILLIERS
Il serait bon de reprendre la filiation de Clémence de MORVILLIERS, il me semble que la chronologie n'en fait pas la fille de Marie d'AUXERRE, il serait bon de vérifier ce point!
Répondre


24.10.2018   16:29

galatrave
Agathe de (filiation à confirmer) BEAUMONT-AU-MAINE
Cette Agathe de Beaumont, n'est pas la fille d'Hubert et d'Ermengarde de Nevers.

Filiation à confirmer

Leurs enfants se nomment:
Raoul
Hubert
Guillaume
Denis
Godehilde
Notice
Arbre


24.10.2018   21:58

GAR1317
Jeanne de (dame de Charny) PACY
Jeanne de Pacy (dame de Charny par son 2ème mariage avec Jean de Charny) a épousé Pierre II des Essarts décédé le 26/08/1346.
Notice
Arbre


21.10.2018   21:59

GAR1317
Pierre des (tué au désastre de Crécy) ESSARTS
Pierre II des ESSARTS a épousé Jeanne de PACY, décédée le 08/03/1392 à Paris
Notice
Arbre


17.10.2018   19:51

ALB0410
Jean de JANVRÉ
Cité en 1409.
Notice
Arbre


09.10.2018   21:26

BRI1332
Benjamin (MBA INCAE) BRITO
ijijij
Notice
Arbre


23.10.2018   00:09

galatrave
Jehanne de (filiation à confirmer) COUCY
Les enfants connus de Raoul de COUCY et Alice de DREUX sont :
- Enguerrand
- Thomas
- Robert
- Raoul
- Agnès

Jehanne n'est pas leur fille.
Notice
Arbre


23.10.2018   00:11

galatrave
Blanche de COUCY
Enguerrand de COUCY et Agnès de BEAUGENCY ont deux enfants connus :
- Raoul
- Enguerrand

Blanche n'est pas la fille d'Enguerrand et d'Agnès.
Notice
Arbre


04.10.2018   12:21

galatrave
Thomas de COUCY
Thomas de COUCY a seulement trois enfants connus :
- Thomas
- Jean
- Marie

Isabeau et Blandine ne sont pas la fille de Thomas et Marguerite de Picquigny

Notice
Arbre


01.10.2018   20:32

ALB0410
Philippe, seigneur de HABARCQ
Cité en 1412.
Notice
Arbre


01.10.2018   20:17

ALB0410
Isabeau de BLOU de LAVAL
Merci de mettre en bleu la descendance complète d'Isabeau de Blou de Laval (1632-1681).
Répondre


30.09.2018   07:52

tadetmam
Marie ROSPABU
honorable
Notice
Arbre


28.09.2018   15:21

BRI1332
Pedro (architecte, urbaniste) BRITO
kjkjkjkj
Notice
Arbre


26.09.2018   14:01

Bert99Lap46
Jacques III d' (roi de Majorque) ARAGON
Jacques III (Catane, 1315 – Llucmajor, Majorque, 25 octobre 1349), roi de Majorque, comte de Roussillon et de Cerdagne, seigneur de Montpellier et prétendant à la principauté d'Achaïe, est un souverain catalan du XIVe siècle.

Il tente de libérer son royaume de la vassalité envers les couronnes d'Aragon et de France. Mais les manoeuvres de Pierre le Cérémonieux le poussent à se brouiller avec le roi de France et à rechercher l'alliance avec le roi d'Angleterre en pleine guerre de Cent Ans. Ce qui conduit les souverains aragonais et français à se liguer contre lui. Isolé diplomatiquement, son royaume est envahi et annexé par Pierre le Cérémonieux, l'exception de Montpellier qu'il vend à Philippe VI de France. Le produit de cette vente sert à payer l'armée avec laquelle il compte reconquérir son royaume, mais il meurt en 1349 à la bataille de Llucmajor.

Source : article Jacques III de Majorque de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
Notice
Arbre


25.09.2018   21:33

pannedouche
Auguste Ernest Joseph ANNEDOUCHE
Aide scieur de long, Ouvrier agricole, Magasinier
Notice
Arbre


25.09.2018   21:30

pannedouche
Maria Mélanie BAU
Cultivatrice, Ménagère
Notice
Arbre


25.09.2018   21:29

pannedouche
Omer Louis HANNEDOUCHE
Cantonnier, Journalier
Notice
Arbre


25.09.2018   21:24

pannedouche
Henri Joseph BAU
Cultivateur, À Calonne en 1867
Notice
Arbre


25.09.2018   21:20

pannedouche
Auguste Alexandre DUCOURANT
cultivateur
Notice
Arbre


25.09.2018   21:13

pannedouche
Amélie Joseph CANTRAINE
cultivatrice
Notice
Arbre


25.09.2018   21:10

pannedouche
Henri Nicolas Joseph DEGRAVE
Journalier, Cultivateur
Notice
Arbre


25.09.2018   21:08

pannedouche
Nicolas Joseph DEGRAVE
fermier
Notice
Arbre


25.09.2018   21:06

pannedouche
Anne Claire Joseph BOUSSEMART
ménagère
Notice
Arbre


25.09.2018   21:04

pannedouche
Jean Baptiste BOUSSEMART
Censier de la Masure à Hem
Notice
Arbre


25.09.2018   20:59

pannedouche
Louis BOUCHERY
Censier de Lannoy, Bailli, Échevin
Notice
Arbre


25.09.2018   20:43

pannedouche
Pierre DUMORTIER
Censier de Beaurepaire
Notice
Arbre


25.09.2018   20:40

pannedouche
Jean DUMORTIER
Echevin à Neuville 1671
Notice
Arbre


25.09.2018   17:11

Bert99Lap46
Bérengère de BARCELONE
Bérengère de Barcelone (Barcelone 1108 - Palencia 1149), devint reine consort de León, de Castille (1126-1149) et de Galice par son mariage avec le roi Alphonse VII de Castille

Elle était la fille de Raimond-Bérenger III de Barcelone (1082–1131) et de son épouse Douce de Gévaudan, comtesse de Provence (vers 1090–1129).

S'étant enfermée dans Tolède en 1139, pour défendre cette ville contre les Maures, elle parut sur les remparts pendant le siège et traita de lâches des hommes qui venaient ainsi attaquer des femmes, tandis que la gloire les appelait sous les murs d'Oréja, ville dont le roi de Castille, son époux, faisait alors le siège en personne. Les chevaliers maures, par un esprit de galanterie qui donne une idée des moeurs de ce temps là, ordonnèrent la retraite, et l'armée défila devant la reine en célébrant sa vertu et sa beauté.

À Saldaña, elle épousa Alphonse VII, roi de León et Castille, en 1128

Ses enfants étaient :

Sanche III de Castille (1134–1158)
Ferdinand II de León (1137–1188)
Sancha de Castille (1137–1179), épouse de Sanche VI de Navarre
Constance (v. 1136–1160), épouse de Louis VII de France

Elle est enterrée dans la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Source : article Bérengère de Barcelone de Wikipedia (auteurs)
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25.09.2018   17:05

Bert99Lap46
Blanche, reine de NAVARRE
Fille de roi de Navarre Sanche VI de Navarre et de Sancha de Castille, parfois appelée Béatrice de Castille († 1179). Elle est la régente du comté de Champagne depuis la mort de son époux le 24 mai 1201 jusqu'à la majorité de son fils en 1222. Elle défend le comté lors des guerres de Succession de Champagne.

Elle a aussi été la régente du royaume de Navarre jusqu'à la mort de Sanche VII de Navarre qui revient ensuite à son fils Thibaut le chansonnier. Elle avait comme motto, sur son contre-sceau Passavant le meillor.

Elle se retire à l'Abbaye d'Argensolles qu'elle a fondé.

Source : article Blanche de Navarre (1177-1229) de Wikipedia (auteurs)
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23.09.2018   07:27

ALB0410
Berthe d' ONGNIES
Citée en 1510.
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23.09.2018   07:03

ALB0410
Cornille d' EECHOUT
Cité en 1413.
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22.09.2018   08:35

galatrave
Louise de (filiation à confirmer) PRUNET
Ok, sauf que son nom est de PRUNET, comme son père, et qu'il n'y pas de connexion avec les BEAUZAC.
En les nommant BEAUZAC de PRUNET on contourne la difficulté...
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22.09.2018   08:35

pannedouche

Personne: Revue du Vivarais t V 1897 p 402 et bonnet
Famille: Revue du Vivarais t V 1897 p 402 et 460

Compléter


14.09.2018   08:08

galatrave
Gasparde de TOURNON de MEYRES
Archives Nationales Pierrefitte-sur-Seine : preuve 513AP/12
- Gasparde fille de Gaspard de Tournon de Meyers
- Gaspard Contrat de mariage avec Antoinette Itier de Giorand 6/11/1541 dossier 1
- Gasparde de Tournon de Meyers contrat de mariage avec Antoine de Pelamourgue 17/04/1567 dossier 2
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14.09.2018   08:05

galatrave
Jeanne de TOURNON
Jeanne n'est pas la fille d'Alexandre de Tournon de Meyers, qui est mort sans postérité, ayant nommé héritier Antoine son frère et Gaspard son neveu par acte de 1529 (Courcelles et autres), mais d'Antoine et de Marie de Clavières

Elle est légataire de son père le 17 mai 1531 de la somme de 50 livres, en sus de la dot qui lui avait été donnée, lors de son mariage avec Christophe de COURSAS. (Courcelles Tome II : Tournon)
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12.09.2018   07:50

galatrave
Marie,dame de Valette et de Vihiers, TURPIN
Veuillez donner vos sources.

Cette filiation n'a apparemment pas de base certaine : pas de filiation avec Guy et Anne d'Avoir.

Filiation à confirmer
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11.09.2018   13:25

KEL1005
Kare Johan, baron COLLOT d'ESCURY
http://www.infobretagne.com/famille-collot.htm
On trouvera dans la France protestante de Haag beaucoup de renseignements sur la famille COLLOT D'ESCURY, aujourd'liui fixée en Hollande. Cette famille est originaire de la Haute-Picardie où, d'après Haag, elle aurait possédé au XVIème siècle une seigneurie d'Escury, près de Noyon. Le même auteur mentionne un Ginon Collot (marchand ?), qui vivait en 1411. Jean Collot était en 1531 homme d'armes des ordonnances du Roi sous le commandement du connétable Anne de Montmorency. La famille Collot d'Escury embrassa la Réforme. Son chef, David Collot, étant venu se réfugier à Vitré, en Bretagne, y épousa en 1583 Françoise-Philippe de Villoris ; il se remaria en 1606 à Marie Lenoir et mourut dès 1612 laissant deux fils en bas âge. Il possédait, aux portes de Vitré, un domaine auquel il donna le nom d'Escury, ou de l'Ecurie. Il possédait aussi une seigneurie de Landauran, dans la paroisse de Saint-Aubin-des-Landes.

Philippe Collot de Landauran, fils aîné de David, rentra dans le giron de l'Eglise catholique. Il épousa vers 1638 Marie Le Coq de la Plesse et en eut onze enfants qui furent baptisés à Vitré de 1639 à 1653. Un de ses fils, Jacques, né en 1647, épousa Agnès de Gennes et en eut lui-même cinq enfants qui furent baptisés à Vitré de 1681 à 1686. Cette branche fut maintenue dans sa noblesse en 1699 par jugement de l'intendant de Bretagne et parait s'être éteinte vers l'époque de la Révolution. Un de ses représentants était en 1780 commissaire des guerres à Rennes.

André Collot, sieur de l'Ecurie, en Vitré, né en 1610, second fils de David, resta attaché à la religion protestante ; il fut nommé en 1653, en récompense de ses services militaires, gentilhomme servant de la chambre du Roi et obtint en 1675 des lettres patentes de confirmation de noblesse et d'anoblissement en tant que besoin ; il se réfugia en Hollande lors de la révocation de l'Edit de Nantes et mourut à Nimègue en 1686. Il avait épousé en 1640 une demoiselle de la Primaudais et en avait eu deux fils dont l'aîné, Daniel, le suivit en exil et dont le second, officier au régiment d'Auvergne, fut tué en 1674 à la bataille de Senef. Daniel Collot d'Escury avait épousé, le 19 mai 1677, Anne-Catherine de la Valette, héritière de la seigneurie de la Touche, en Touraine. Il fut major au service du roi d'Angleterre et mourut à Dublin en 1714. Son fils, Henri Collot, né à la Touche en 1682, fut capitaine dans l'armée hollandaise et épousa, le 23 octobre 1715, Jeanne-Gertrude Swerts. Il fut le grand-père de Robert Collot d'Escury, décédé en 1834, qui fut, ainsi que ses deux frères, créé baron par diplôme du roi des Pays-Bas du 14 janvier 1816. Le baron Henri Collot d'Escury, neveu du précédent, liltérateur distingué, a été président de la seconde chambre des Etats généraux et conseiller d'Etat. Il est décédé en 1848 laissant plusieurs enfants de son mariage avec Ida-Cornélia van Raes.
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11.09.2018   12:29

KEL1005
Henri COLLOT d'ESCURY
COLLOT d'ESCURY. Armes : d'azur à un chef d'argent chargé d'une molette de sable. - La branche fixée en Hollande porte : d'azur à la fasce d'argent chargée d'une molette de sable.
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10.09.2018   14:16

capedia
Ernest, 5e comte de SPARRE
Ernest Louis Joseph, comte de Sparre de Cronnberg, fait toutes les campagnes de la guerre de Sept Ans. Le 11 décembre 1763, alors colonel commandant le régiment de Sparre, il épouse Adélaïde Hardouin de Beaumois, fille de Charles Hardouin de Beaumois, trésorier du marc d'or des ordres du Roi. Il est présenté à la cour le 27 décembre suivant par sa belle-soeur, la comtesse de Sparre. Il aura une fille, Marie Stanislas Josèphe de Sparre baptisée le 24 novembre 1764 à l'église Saint-Roch de Paris et tenue sur les fonts par la reine de Pologne et la reine de France Marie Leszczynska
Le 1er mars 1780, il est nommé brigadier d'infanterie et le 5 décembre 1781, maréchal de camp. Il reste étranger aux événements de la Révolution.

Lors de la première Restauration, Louis XVIII le nomme, le 9 juillet 1814, lieutenant-général puis il est fait commandeur de la Légion d'honneur le 23 août de la même année.

Le 5 mars 1819, il devient pair de France puis gentilhomme de la chambre du Roi le 21 avril 1821 et grand-croix de l'ordre de l'Épée de Suède.

Le 25 juin 1822, n'ayant qu'une fille, il fait établir sa pairie au titre de baron.

Source : article Famille de Sparre de Wikipedia (auteurs)
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10.09.2018   14:12

capedia
Joseph, 3e comte de SPARRE
Baron de Kronberg. Il fit toutes les campagnes depuis la conquête de la Lorraine en 1733, lors de la guerre de Succession de Pologne, jusqu'à celle de l'électorat de Hanovre en 1757, durant la guerre de Sept Ans, tant en Bavière qu'en Bohème, en Alsace, sur le Rhin, la Sarre et la Meuse, aux Pays-Bas, en Allemagne, etc.

Le 30 octobre 1742, il devient colonel du régiment Royal-Suédois puis maréchal de camp le 10 mai 1748 et est fait commandeur de l'ordre de Saint-Louis le 6 mars 1752.


Source : article Famille de Sparre de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
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10.09.2018   14:09

capedia
Lars, comte de SPARRE
Lieutenant-colonel puis colonel du régiment de Sparre, un régiment d'infanterie allemand au service de la France.
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09.09.2018   13:28

ALB0410
Michel LE BOUCHER d'HÉROUVILLE
Mariage religieux le 19/10/2002 à Sainte-Radegonde de Poitiers.
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09.09.2018   13:27

ALB0410
Soline de CLERCQ
Mariage religieux le 19/10/2002 à Sainte-Radegonde de Poitiers.
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07.09.2018   06:26

galatrave
Marie de (filiation à confirmer) CHARENTON
D'après FMG :
Marie est la fille de Eble et Agnès de Bourbon. Leur fils Eble est mort jeune près de Noirlac (Histoire des deux villes de Saint-Armand et Montrond : Mallard 1895)

Filiation à modifier
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09.09.2018   07:25

galatrave
Luce de (filiation à confirmer) CHARENTON
D'après FMG :
1) Luce est décédée avant 1196
2) Luce n'est pas la fille de Eble et Agnès de Bourbon, mais sa soeur.

Vos sources ; sinon filiation à supprimer
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05.09.2018   15:07

galatrave
Adelvie du (filiation à confirmer) MARCHÉ
Adelvie du MARCHÉ n'est pas une fille connue de Béatrix de CONFLANS ; Béatrix qui n'a pas épousé Clérambaud du MARCHÉ. (FMG)...

Filiation à prouver.
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05.09.2018   15:02

galatrave
Gérard de LAON
Gérard de CLACY, et non de LAON, épouse une Adeline inconnue. Leur fille s'appelle Sarrazine de CLACY et épouse un Hector Inconnu.
(Histoire de la Maison de Chastillon sur Marne)
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05.09.2018   14:59

galatrave
Béatrix de CONFLANS
Ses époux sont Hugues de MONTCORNET et Clérembaud de FAURE (FMG
The Genealogiae Scriptoris Fusniacensis names "Beatricem et alias" as sisters of "Ebali de Buxi et Bertranni comitis", specifying that Beatrix married firstly "Hugone de Monte-cornet" and secondly "Clarembaldum de Foro")
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03.09.2018   22:21

valerie
Robert de DREUX
"Seigneur de Beaussart & de Berreville, vidame et baron d'Esneval & pavilly, reçut du roy sur la consfication des biens de Simon de Dreux, son oncle paternel, qui s'étoit jetté dans le parti des ennemis, mille livres de rente. Il eut une compagnie de cent hommes d'armes; fut pris par les Anglois en 1449, & établi peu après sa délivrance, capitaine de Rouen. Comme il devint le chef de la maison de Dreux, après la mort de son oncle, le roy déclara que les pleines armes de Dreux lui étoient échues. Il mourut le jeudi 18 juin 1478, & fut enterré dans l'église des Jacobins de Rouen, en la chapelle du Rosaire, dite de Dreux, sous une tombe de pierre plate, où sa figure est gravée avec celle de sa femme."
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03.09.2018   21:58

valerie
Jeanne d' ESNEVAL
Femme Jeanne d'Esneval, veuve de Jean de la Personne, vicomte d'Alcy, & fille unique de Robert, seigneur d'Esneval, vidame de Normandie & d'Isabel de Mallemains, dame de Berreville; laquelle étoit fille de Nicolas seigneur de Berreville en Caux, & d'Yolette de Freauville, mariée vers l'an 1404. Mourut au château d'Ivry le 20 septembre 1421 & est enterrée dans l'abbaye d'Ivry.
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03.09.2018   18:32

valerie
Etienne de MANNOURY
Source : http://www.societehistoriquedelisieux.fr/?p=6419
Le premier auteur connu est Etienne de Mannoury dit le Chevalier du Tremblay, vivant en 1395, seigneur du Mont de la Vigne, Monteil, Fribois etc. Il a épousé en 1417 Austreberte de Dreux de la Maison Royale de France. (De Magny – Nobiliaire de Normandie Tome II p.487)
Ce renseignement est pris par de Magny dans La Chesnaye (tome XIII p.460) qui ajoute que cette dame était fille de Robert seigneur d'Esneval et Guillemette de Ségrie. De cette alliance sortirent un fils et trois filles. Le premier n'eut qu'un fils nommé Louis, seigneur des mêmes terres, marié à Marguerite le Venneur qui ne lui donna pas d'enfants. Il aurait eu ses tantes pour héritières ; l'une mariée au Sire de Bréauté, l'autre au Baron de Mailloc et la dernière successivement au sieur de la Bretonnière d'Ecajeul et au sieur des Varinières.
En 1460, Montfaut trouve à Monteille Henri Mannoury sans doute le père du précédent. Henry de Mannoury, chevalier, noble d'ancienneté, probablement le même, fut trouvé à Monteille en 1524 par les élus de Lisieux. Lors de sa recherche de 1540, aucun gentilhomme n'habitait plus dans cette paroisse.
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Arbre


03.09.2018   17:41

valerie
Philippe de MONTFORT
Philippe de Montfort, né vers 1225, mort à Tunis le 25 septembre 1270, fut seigneur de la Ferté-Alais, de Bréthencourt et seigneur de Castres-en-Albigeois de 1239 à 1270 et comte de Squillace de 1268 à 1270. Il était fils de Philippe Ier de Montfort, seigneur de la Ferté Alais, de Bréthencourt et de Castres et d'Éléonore de Courtenay.

Quand il devint majeur, son père lui donna ses domaines en France et partit en Terre sainte, où il devint seigneur de Toron et de Tyr. Il fonda à Castres le couvent de Saint-Vincent des frères précheurs en 1258, puis combattit sous les ordres de Charles d'Anjou à la conquête du royaume de Sicile de 1266 à 1268. Celui-ci le fit comte de Squillace, en Calabre. À son retour, il fit construire le château de Roquecourbe, puis fonda la bastide de Técou. Il accompagna Saint-Louis dans la huitième croisade et y mourut de maladie.

Il avait épousé Jeanne de Lévis-Mirepoix († 30 juin 1284), fille de Guy Ier de Lévis, seigneur de Mirepoix, et de Jeanne, et eut :
Jeanne de Montfort († 1300), mariée en 1268 à Guigues VI d'Albon († 1278), comte de Forez, puis en 1278 à Louis Ier de Savoie, baron de Vaud
Jean de Montfort († 1300), comte de Squillace, seigneur de Castres, de la Ferté-Alais, ...
Laure de Montfort († avant 1300), mariée à Bernard VII († 1312), comte de Comminges
Éléonore de Montfort († ap.1338), dame de Castres, mariée à Jean V († 1315), comte de Vendôme


Source : article Philippe II de Montfort-Castres de Wikipedia (auteurs)
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03.09.2018   07:35

galatrave
Hugues du (seigneur de Saint Germain-Laval) PUY
Pou0949 a raison,l'épouse de Hugues du Puy n'est qu'une homonyme d'une famille (de juristes) de Chatelus des monts du Lyonnais.
(Louis Moreri Tome 8 page 636, et Tome 3 page 545)
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03.09.2018   07:32

galatrave
Antoinette de (filiation à confirmer) CHASTELLUX
Pou0949 a entièrement raison, Antoinette fille de jean et jeanne était religieuse à St Avit, près de Châteaudun.
L'épouse de Hugues du Puy n'est qu'une homonyme d'une famille (de juristes) de Chatelus des monts du Lyonnais.
(Louis Moreri Tome 8 page 636, et Tome 3 page 545)

Filiation à prouver.
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02.09.2018   23:52

valerie
Suzanne MANNOURY
"Louis de Mannoury [le neveu de Suzanne de MANNOURY] n'ayant pas de descendance, sa succession passa à ses trois tantes dont Suzanne de MANNOURY, épouse de Nicolas de MAILLOC. Ces différentes alliances sont prouvées par un Arrêt rendu en Parlement le 9 juillet 1551; elles étoient toutes trois filles d'Etienne [de MANNOURY].
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02.09.2018   23:50

valerie
Louis de MANNOURY
"Louis de Mannoury n'ayant pas de descendance, sa succession passa à ses trois tantes dont Suzanne de MANNOURY, épouse de Nicolas de MAILLOC. Ces différentes alliances sont prouvées par un Arrêt rendu en Parlement le 9 juillet 1551; elles étoient toutes trois filles d'Etienne [de MANNOURY].
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02.09.2018   23:42

valerie
Robert de MANNOURY
Un des fils puinés d'Etienne.
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03.09.2018   22:05

valerie
Gauvain de (2e du nom) DREUX-BEAUSSART
GAUVAIN de Dreux II du nom, vidame & baron d'Esneval, seigneur de Berreville, écuyer, varlet-tranchant du Roy le 22 Decembre 1409. Fut fait capitaine du château de bayeux par Lettres du 31 août 1410. Fit montre de luy écuyer & de onze autres écuyers de sa compagnie à Vernon le 8 avril 1412 après Pâques, & fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415. Femme Jeanne d'Esneval.
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02.09.2018   17:28

valerie
Angèle Fernande (née Teurquety, ménagère, domestique) GODFROY
Mention marginale: "Enfant naturel [née Teurquety]. Par acte de mariage, en date, à Bernay, du 29 9bre [novembre] 1892, l'enfant, inscrit ci-contre, a été reconnu par Godfroy Jules et Teurquety Célina".
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03.09.2018   07:35

POU0949
Hugues du (seigneur de Saint Germain-Laval) PUY
Hugues du Puy est seigneur engagiste et non héréditaire. Son épouse est d'une famille (de juristes) de Chatelus des monts du Lyonnais et non de ce si grand lignage. Toutefois il semble bien capétien par sa mère Marguerite de Lorgue et sa lointaine aïeule Blanche de Givors (près Lyon).
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01.09.2018   07:33

POU0949
Pierre de (marchand de Saint-Etienne) LA VEUHE
Pierre de La Veuhe, frère de Michel, Lancelot et François s'est marié en premières noces en 1590 à Marie Granger (elle teste et meurt en 1593). Son frère François de La Veuhe archer au château de Roche la Molière est légataire de Jean d'Augerolles seigneur en 1584, il meurt comme archer à Champdieu à la saint André 1591 (registre paroissial en ligne). Un autre serviteur et légataire de Jean d'Augerolles en 1584 est Georges Tézenas futur beau père de sa fille Laurence. Il n'a rien à voir avec les Rostaing, du moins pas de si près. Tous ces enfants ont en commun un gros négoce à Saint-Etienne sauf François.
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29.08.2018   10:16

galatrave
Gilles du (filiation à confirmer) CHASTEL
Cette filiation paraît fantaisiste.

Les preuves SVP
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28.08.2018   22:35

ROC0017
Henri LE MASNE
Tombé dans une crevasse sur le Cervin en Suisse le 24 03 1954 et disparu . Il a été retrouvé durant l' année 2018 , rendu par le glacier .
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27.08.2018   15:46

poupou
Amanieu d' ALBRET
Le pape Alexandre VI le crée cardinal in pectore lors du consistoire du 20 mars 1500 mais cette nomination n'est publiée que le 18 en septembre 1500. Le cardinal d'Albret est nommé abbé commendataire de l'abbaye de Notre-Dame de Guîtres et de l'abbaye de Saint-Aubert de Cambrai. Il participe aux deux conclaves de 1503 avec l'élection de Pie III et Jules II, mais ne participe pas au conclave de 1513 (élection de Léon X).
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27.08.2018   08:36

galatrave
Mathilde, dame de MONTFORT-SUR-RISLE
Alix est la mère de Hugues et pas sa fille. Mathilde est la fille de Hugues et de Adeline de Beaumont. Son nom est Montfort et pas St Clair. (FMG)
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27.08.2018   00:48

LAU1307
Guillaume (sieur de Serin) FOUCRAS
L'armorial général du Rouergue publié par le cercle généalogique du Rouergue T.2 p. 42 donne bien pour le contrat de mariage la date du 15 janvier 1585.
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25.08.2018   06:56

poupou
Catherine de GUISE
Pas mariée
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